Abstract de la publi numéro 10374

Les chercheurs en traitement automatique de la langue des signes française (LSF) sont amenés à étudier et à traiter une langue encore incomplètement décrite, sans forme écrite et à partir de corpus fragmentaires. Ils doivent donc opérer des réductions à tous les niveaux de représentation de la langue, contraindre les conditions d’acquisition des discours en LSF et limiter le champ de leurs applications. Il est important de bien expliciter et justifier ces réductions et d’en connaître les implications. Nous présentons les caractéristiques de la LSF et de son évolution et indiquons les différentes approches permettant de réduire la complexité des traitements tout en conservant l’essentiel des spécificités de la LSF.